Canopé de l'académie de Paris

Comité de Lecture Jeunesse du Canopé de Paris

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20 mars 2013

 

Critique

- Avis : Parce que la différence n’a pas de nom, le héros de ce roman n’a pas de prénom. Il en est juste le narrateur. Il raconte son histoire, l’histoire vécue par tous ceux qui sont différents, qui n’aiment ni le sport, ni la bagarre, ni les blagues salaces,  ni les filles, ni les garçons et bien d’autres choses encore et alors ! Comme les autres ils aiment qu’on les aime, qu’on les comprennent, qu’on les regarde. Bref ils ne sont pas si différents des autres. Comme à son habitude, Antoine Dole manie une écriture percutante pour bousculer les préjugés. Par des mises en italique, son propos accentue le malaise du héros, sorte de culpabilité de la différence. En seulement 56 pages, tout est dit. C’est à  fois brillant et poignant.

- Appréciation : Coup de coeur

- Nom du critique : Sophie Audouard

- Date : mars 2013

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Tu as toujours aimé Bob Marley

20 mars 2013

 

Critique

- Avis : Voilà quinze ans que la mère de Blanche vit avec ce secret. Aujourd’hui elle n’en peut plus. Elle a quitté son mari et son travail de parfumeuse aux Galeries Lafayettes pour écrire. Ecrire c’est raconter, accepter, et espérer que les mots lui rendront la parole. Blanche subit le silence de sa mère tout comme son père. Pourtant lui il sait. Un roman sur la colère, l’incompréhension, le silence, le secret. Un roman sur la famille qui bascule faute d’avoir partagé ce deuil. Sans pour autant affirmer que toute vérité est bonne à dire, l’auteur donne un sens à la parole qu’il oppose au secret, au non-dit. Émouvante, cette nouvelle est pleine d’espoir.

- Appréciation : Coup de coeur

- Nom du critique : Sophie audouard

- Date : mars 2013

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Le vendeur de rêves

11 avril 2012

 

Critique

- Avis : Être comme les autres ou mieux que les autres ? Non mais ne pas être différents pour ne pas être exclu. Impossible pour Marcus d’avouer que son père est au chômage sans entrer dans des explications compliquées du pourquoi, depuis quand. Le malaise vient du changement que Marcus a remarqué. Son père ne fait plus rien, il traîne devant la télé, il ne s’occupe plus de lui… Heureusement il y a Marilou qui le plaint sans savoir. Sa mère est hôtesse de l’air et elle sait les absences, les décalages horaires, les vacances sans elle. Cette compréhension est le départ d’une complicité entre les deux adolescents. Marcus trop heureux d’être écouté par la fille, qu’il n’espérait même pas en rêve qu’elle le regarde, avouera tout à Marilou. Un roman drôle et sensible qui rejoint « les maux du cœur » d’Axl Cendres sur le thème du mensonge dans la même collection.

- Appréciation : Recommandé

- Nom du critique : Sophie Audouard

- Date : avril 2012

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Le rêve du cachalot

9 avril 2012

 

Critique

- Avis : La solitude de l’unique personnage dont on ne connaît pas le nom semble dramatique. Pourtant elle se moque du  regard des autres. Elle assume son corps énorme et maladroit. Son rêve est ailleurs. Cachalot, son corps est souple dans l’océan. Elle vivra sans les autres puisqu’ils ne la comprennent pas. Elle mourra seule aussi, quand elle aura accompli son destin. Une histoire courte et poignante, métaphore ou non de la folie peu importe. Qui n’entre pas dans le monde d’Alexis Brocas passe à côté d’un récit émouvant et  poétique.

- Appréciation : Coup de coeur

- Nom du critique : Sophie Audouard

- Date : avril 2012

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Les maux du coeur

6 mars 2012

 

Critique

- Avis : Il n’y a pas de petits ou de grands mensonges. Il y a les mensonges qui rassurent, les mensonges qui font mal. C’est justement pour éviter les maux du cœur que le héros est souvent amené à mentir. Au début les mensonges sont drôles et légers. Puis, la première fois qu’il est amoureux, tout devient grave, les mensonges sont moins doux. Ce sentiment lui fait comprendre la valeur de la sincérité, essentielle pour construire une relation durable. Pourquoi l’auteur a-t-elle choisi cette écriture faussement maladroite et cette syntaxe bancale pour s’adresser à ses lecteurs ? Il faut lui poser la question. Malgré cela, c’est un roman qui décrit avec beaucoup de tendresse le sortir de l’enfance et la découverte du sentiment amoureux.

- Appréciation : Pourquoi pas ?

- Nom du critique : Sophie Audouard

- Date : mars 2012

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