Canopé de l'académie de Paris

Comité de Lecture Jeunesse du Canopé de Paris

Le Comité de Lecture de Littérature Jeunesse vous propose ses chroniques





Je suis le chapeau

7 mai 2010

 

 Critique

- Avis : Ce roman est une fois encore l’occasion d’entrer dans le monde si particulier d’Alex Cousseau. Je pense à un autre roman de lui « « mon corps est un oeil ». Un monde à la fois réel et imaginaire. Où l’on passe sans transition du rêve à la réalité. Les personnages de cette histoire vont passer leur vie à poursuivre le propriétaire d’un chapeau sans jamais le retrouver vraiment. Plusieurs fois ils touchent au but et finalement arrivent trop tard.  Mais qu’importe l’atmosphère est unique, les personnages attachants et si particuliers. L’auteur le fait dire au cinéaste du livre : « S’il s’agit de découvrir le monde, n’importe quel prétexte  suffit ». Il faut voir le roman comme une quête initiatique, la vie comme une ouverture vers le monde.

- Appréciation : Pourquoi pas ?

- Nom du critique : Sophie Audouard

- Date : avril 2010

 

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Le jour avant le lendemain

22 décembre 2008

 

Critique

- Avis :







C’est en s’inspirant d’une découverte fortuite que Jorn Riel a écrit son roman. Paru en 1998 aux éditions Gaïa il est réédité en 2003 chez 10/18. Cette année les éditions Sarbacane le publient sous la forme d’un album superbement illustré. C’est l’histoire méconnue des peuples du nord est du Grœnland dans les années 1870 et qui aujourd’hui ont disparus. Ce récit poétique et lumineux est tout à la fois. Une fiction où les rapports intergénérationnels sont tendres et émouvant. Un conte bouleversant mêlant légendes merveilleuses et coutumes brutales.  Un documentaire précis retraçant la vie quotidienne du peuple Inuit. Grâce à une traduction particulièrement réussie nous entrons avec bonheur dans l’écriture ciselée, claire et poétique de l’auteur. Mais je ne suis pas sûre que comme le précise les éditions Sarbacane cet album soit destiné aux jeunes lecteurs dès 6 ans sans être accompagnés. Que Manik soit le dernier  être vivant sur la terre, voilà la hantise de Ninioq. Aussi une nuit elle ouvre grand la grotte et glisse les peaux à leurs pieds. Le froid viendra les prendre dans leur sommeil…

 

- Appréciation : Coup de coeur

- Nom du critique : Sophie Audouard

- Date : décembre 2008

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